Les cloisonnés chinois réalisés sur cuivre sont  directement issus d’une rationalisation de techniques plus anciennes  comme le champlevé qui consiste à creuser une cavité et  la remplir d’émail.
Sous les Ming,  en soudant de fines cloisons on économise le métal, affine le décor et  utilise moins d’émail, plusieurs ouvriers participent à la réalisation  d’une pièce, les ateliers produisent plus.
 Parmi les techniques  apportés par les Européens celle des émaux peints est à   l’origine de deux écoles, les émaux de Pekin et les émaux  de Canton.
Les artistes Japonais ont  développé un artisanat commercial inspiré des productions chinoises (il  est parfois difficile de dire si certaines pièces sont chinoises ou  japonaises) et un art original alliant émaux peints et émaux cloisonnés  sur une même pièce.
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